Fermeture

Bravo !

Vous êtes arrivés au bout de ces propositions d’exploration de votre blessure. Félicitations !

Après avoir passé autant de temps ensemble, nous ne nous quitterons pas si facilement…

Faisons-le, comme tout le reste : en douceur.

L’atelier se termine mais pas notre guérison !

Et parce que notre guérison ne prend jamais tout à fait fin, cet atelier s’ouvrira sur un défi…

Reprendre le pouvoir des pleurs

Avant de nous quitter, laissons-nous sur une dernière réflexion.

Le deuil, le changement, la perte et la mort sont rarement faciles…

Les raisons de faire son deuil sont innombrables, mais socialement, notre capacité à bien vivre un deuil est souvent étouffée et ignorée.

Comme le reste de nos émotions d’ailleurs.

Mais gardons l’exemple du deuil pour continuer, que nous ne savons plus honorer comme autrefois.

La pratique des lamentations dans le cadre des funérailles familiales est richement documenté en Égypte par exemple.

Les images et les textes de tombes privées mettent en évidence des groupes de femmes dans les cortèges funèbres, qui expriment leur peine « de façon ostentatoire. »

Des pleureuses professionnelles nommées en réalité « ouchebout » qui signifie « répondantes  » lèvent les bras au ciel, abondent de larmes… parfois elles se mettent en prostration. Et parfois même, elles dévoilent leur poitrine dénudée.

La déploration et les larmes, est là une tâche tout spécialement féminine.

Encore de nos jours, certaines cultures de Méditerranée voient les cris des femmes s’élever : elles annoncent dans la rue, les nouvelles d’une mort.

Dehors (pendant que l’on s’occupe des soins au mort dans l’intimité) s’élèvent les complaintes des pleureuses. En leur oraison funèbre, elles vantent la beauté et les qualités du défunt, elles reprochent à Dieu de l’avoir rappelé ; elles interpellent le défunt, sa femme, ses enfants, la mort elle-même.

Les larmes sont montrées sur des visages noircis ou bleuis.

Les pleureuses se lèvent, battent des mains, se balancent et retombent épuisées, ralentissant, puis reprennent leurs cris.

Une expression ostentatoire et gênante pour les occidentaux et historiens qui les décrivent… car notre société demande la discrétion du deuil.

L’absence d’expression émotionnelle derrière un masque de sourire et d’efficacité.

Nous avons oublié l’aspect sacré du chagrin et de la douleur, car nous avons oublié comme ils mènent toujours à l’amour.

Nos ancêtres l’avaient pourtant compris, et c’est notre droit de naissance de le revendiquer.

Qu’est-ce qui nous pèse sur le cœur ? Même un détail qui parait insignifiant est important, car aucun deuil n’est trop petit pour être honoré.

Pourquoi ? Parce que le deuil ouvre des portes à l’amour.

Pleurer nos roses qui entrent en dormance pour l’hiver alors que le froid s’installe lentement, n’est pas ridicule… car ce chagrin vient d’un amour profond pour les roses.

Ne plus pleurer, c’est ne plus être capable d’aimer.

 

Défi des 21 jours

21 jours, c’est le temps qu’il faut pour acquérir de bonnes habitudes.

Pour renforcer votre Joyau, je vous propose chaque jour, pendant 21 jours de faire cet exercice de libération de la respiration thoracique :

  • debout, pieds écartés de la largeur des hanches (35 cm environ) :
  • les genoux sont fléchis ;
  • les poings sont fermés et se posent sur les reins, les paumes vers le bas ;
  • les poings poussent pour faire cambrer légèrement le dos (attention à ne pas crisper les fesses, ce ne sont pas elles qui poussent) ;
  • ouvrez la poitrine en relevant légèrement le sternum;
  • respirez profondément par la bouche pendant 30 secondes au début puis évoluer vers 2 minute progressivement.
Cet exercice ouvre le thorax et libère le diaphragme. Il peut déclencher des tremblements que l’on accueille sans chercher à les contrôler.
 

De temps en temps, vous pouvez rajouter après cet exercice ceci :

  • couché, les genoux pliés et les pieds posés à plat ;
  • une couverture roulé ou un coussin est placé sous la chute des reins ;
  • tendez les deux bras vers le haut, comme si vous étiez un bébé tendant les bras vers sa mère ;
  • tendez-vous davantage à chaque expiration.

Est-ce que vous vous retenez ? Vos mains sont-elles retombées comme si cette demande était futile ? Avez-vous l’impression que vous vous tendez de tout votre être ? Ne retenez pas vos sanglots.

 

Une guérison qui va loin…

Quatre Maîtres féminins gouvernent les activités de guérison sur Terre : Marie-Madeleine, Meta, Khan Yin et Mère Marie.

C’est la raison pour laquelle les Marie ont souhaité se joindre à notre effort de soins à notre niveau personnel.

Mais pas uniquement.

Car Mère Marie nous informe que cette guérison va nettement plus loin que notre vie personnelle. Voici son message pour nous :

 

 

 

Rituel de fin

Pour terminer, nettoyons les accords inconscients que nous aurions pu passer lors de connexions possibles avec de « faux » alliés lors de tout notre parcours.

➳ Récitez le texte suivant 3 fois :

Tourner la page en conscience

Prenez le temps de visualiser la fin de cet atelier, en conscience.

Cela peut prendre la forme que vous souhaitez, comme une porte qui se ferme ou une page qui se tourne.

Fermez les yeux. Prenez le temps de 3 respirations profondes et observez le chemin parcouru lors de cette transformation.

Et remerciez-vous, pour vous permettre d’avancer sur votre chemin personnel.

  1. 2. 3.

A mon tour de vous remercier !

Merci d’avoir suivi l’atelier de la blessure de désamour ! Je suis toujours très honorée par votre présence car, comme vous le savez, ce n’est qu’en travaillant en nombre que nous pourrons aider à faire émerger l’amour inconditionnel dans le monde.

Maintenant que vous avez trouvé la Vérité de votre être, faite-la rayonner !

Je vous embrasse bien fort et je vous dis à bientôt (ici ou ailleurs !)

 

Fait que (…) je connaisse la sagesse

Du respect donné sans exigence.

 

Jamie Sams

 

<— Jour Précédent                             Accueil                         Fin !