Le pouvoir des lamentations

Lamentations de femmes

Alors que je quittais la blessure d’abandon pour plonger dans la blessure du coeur, une toile a émergée.

Je n’avais plus peint de toile depuis le décès de mon père. Il m’a fallut du temps pour reprendre les pinceaux. Et étrangement, cette peinture s’est faite toute seule. Quasiment d’une traite. 

Sa violence me prit, une fois qu’elle fût terminée.

Avant de créer cette page, cette histoire était mon témoignage pour la partie de sororité. Car cette peinture m’a fait pleurer sans pouvoir m’arrêter.

Il s’agissait de sanglots venus de loin.

Je les identifiais comme étant les larmes de toutes les femmes de mes lignées. 

Pendant une journée entière, j’étais prise dans leurs complaintes, leur déchirement, leurs grincements.

Ce n’étaient pas des cris. Cela ressemblaient à des douleurs qu’on essaie de garder sous silence… jusqu’à ce qu’on ne puissent plus.

Cela ressemblaient à des complaintes émises par les souffrants sur leur lit de mort.

Et je les ressentais dans mon corps. 

 

 

Je travaillais alors sur une méthode en art thérapie d’exploration des problèmes intergénérationnels… pour tenter de faire s’exprimer mes aïeules. Je me fixais en effet sur la partie des mains invisibles de la femme sur la peinture (et donc incapable de s’exprimer).

Ce n’est qu’après avoir entamer des recherches sur les Myrrophores, que j’ai retrouvé le terme de « lamentations. »

-Ce nom que j’avais donné à ma peinture mais que je n’avais pas prit le temps de rechercher-

Je retrouvais ce que j’avais appris en seconde, en histoire, sur les prêtresses grecques, payées pour pleurer dans les rites funéraires mais aussi dans les initiations (à Eleusis) et lors des fêtes d’Isis (celles du deuil d’Osiris).

Il y avait donc une part sacrée à ces lamentations.

… que nous avons totalement oublié à ce jour !

Je vous dit plus dans l’audio suivant :

Une visualisation avec Marie.

Après cette première re-connexion avec la Mère positive dans l’exercice de la lettre, je vous propose d’approfondir. 

Vous trouverez ci-dessous, une méditation avec Dame Marie.

Bien évidemment, sentez-vous libre de la remplacer avec une autre mère si vous préférez, comme Amma par exemple. Ou Gaïa. Ou la Mère guérit dans Vaiana !

Respectez vos croyances si cela vous aide.

Pour moi, la vision que j’avais pu avoir de Mère Marie s’est énormément transformé avec ma guérison.

Laissez-moi vous parler d’Elle… et la façon dont j’ai appris à la voir après des années de reliance avec son Énergie.

Comme je vous le disais dans l’introduction, le terme de « Marie » est avant tout un titre. Le titre des prêtresses de la mer, c’est à dire de l’eau.

Elle est en plus détentrice d’un savoir aujourd’hui oublié : le pouvoir de l’utérus qui lui a permis de concevoir un enfant qui était un grand maître.

Une telle fréquence ne pouvait pas être amené sur Terre dans un utérus blessé. Il avait besoin d’être pur (et donc vierge !) et rayonnant de tout son pouvoir.

En reliance avec l’utéru-nivers, celui de la Grande Déesse Mère. 

Et c’est exactement ce qu’à réussit à faire Marie.

Elle n’est absolument pas cette jeune fille naïve que Dieu choisi par hasard. Non. Marie est une prêtresse qualifiée, expérimentée et respectée. C’est Elle qui a voulut utiliser le pouvoir de l’Utérus dans le but de mettre au monde un Maitre.

Mais oui, son avenir a été tout tracé dans ce but… à 3 ans à peine, Elle entrait au temple, où Elle allait être formée. Sa mère, Anne, était elle-même une prêtresse de l’ancienne lignée des chamanes de l’utérus, les « Shamankas ». 

Marie est une prêtresse de haut vol, car peu on réussit ce qu’Elle a été capable de faire.

Mais son action ne s’arrête pas à la naissance de celui qui incorporera la fréquence du Christ.

Marie a également formé son fils dans les arts de la prêtrise. Lui apprenant sa magie. Sa sagesse. 

Derrière les prodiges et les miracles de Jésus, il y a une Mère sans commune mesure.

C’est avec cette figure là, que je vous propose de vous relier maintenant,.

Installez-vous confortablement, puis lancez l’audio suivant :

 

Prenez un peu de temps pour intégrer ces nouvelles fréquences en vous, avant de passer à la suite.

Si besoin, refaites plusieurs fois la méditation. Votre Enfant Intérieur pourrait en avoir besoin plus que vous ne l’imaginez !

 

Faciliter les pleurs

Se sentir en sécurité : la posture de l’arc

Pour commencer à aller visiter la libération par les pleurs, prenons le temps de nous sentir en sécurité dans le corps. Pour cela, on peut se centrer avec la technique de respiration vue à l’ouverture de l’atelier (une main sur le ventre, une sur le coeur).

Ou, on peut utiliser cette posture.

Tenez-vous les pieds écartés d’environ 40cm (largeur du bassin).

Pliez les genoux que vous garderez pliés tout du long.

Posez vos poings juste en dessous du creux de vos reins, les pouces vers le haut (voir figure ci-contre).

Ouvrez votre cage thoracique et sentez vos omoplates se rapprocher. 

Penchez-vous maintenant vers l’arrière, en fixant votre regard au plafond et en cherchant votre équilibre. Allez le plus loin possible en arrière, sans tendre les genoux. 

Votre corps décrit alors un léger arc et vous devriez ressentir une tension dans les chevilles. Si c’est ailleurs, recherchez votre équilibre car votre poids n’est peut-être pas au bon endroit.

Dans cette posture, inspirez et expirez par la bouche. Tenez d’abord 30s puis montez à 1min.

Il est possible de ressentir de fortes angoisses. Accueillez ce qui vient.

Quittez la posture et sentez si votre respiration a changé.

Cette posture est utile pour créer une sensation de sécurité avant les exercices d’expression, mais il est aussi utile au quotidien car il entretient l’ouverture de la respiration (ouverture de l’abdomen) en même temps qu’il abaisse l’état d’activation du système nerveux.

Le cri des pleurs

Je vous invite à vous allonger sur votre matelas, en plaçant une couverture roulée en boule sous l’abdomen (sous les omoplates très précisément). 

Respirez dans cette posture très profondément, en vidant bien l’air sur l’expiration.

Si des émotions parviennent (angoisse ou panique) accueillez-les.

Puis, quand vous le sentez, faites un son et tenez-le le plus longtemps possible, au moins 15secondes. 

Si ce n’est pas possible pour vous, cherchez à le faire tenir le plus longtemps possible et d’approcher ces 15 secondes. 

Le son doit être fort. S’il est faible, c’est que vous ne vous autorisez pas à vous exprimer trop vigoureusement et vous vous contrôler.

Ici, nous cherchons l’abandon et nous l’atteignons en allant jusqu’au bout du son.

—> souvent il sort de cet exercice des pleurs, des plaintes ou des cris de douleur. Plus le son est poussé, plus les vibrations se répandent en profondeur dans le corps. Lorsque les vibrations arrivent au pelvis, c’est en général là que les larme arrivent. 

À force de répéter cet exercice et de rechercher le ton de votre voix, vous finirez par pleurer. Abandonnez-vous aux pleurs quand ils arrivent.

Si vous riez dans cet exercice, c’est là encore une tentative de masquer la souffrance. Beaucoup de monde utilise le rire pour éviter de pleurer.

Ne contrôlez pas vos pleurs. Rappelez-vous que pour vivre, nous avons besoins de pouvoir pleurer librement et profondément. Nos sanglots sont là pour nous nettoyer et purifier notre esprit afin que nous puissions à nouveau ressentir de la joie.

Nous pouvons nous plaindre pendant nos pleurs, crier « pourquoi », ou « mon dieu ! » Plus vous exprimez la raison de vos pleurs, plus ils seront intégrés. 

Le fait de pleurer ne produit pas de miracle en soi : après avoir pleuré, nous n’avons pas fondamentalement changé. Ce qui compte, c’est de pouvoir pleurer librement et facilement.

Pleurer ainsi protège le coeur. 

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