L’âme est une interface
Être enseigné par la Vie est toujours passionnant !
Dans cet article, je vais vous mettre des sources de confirmation et un historique de synchronicités qui construisent une architecture de connaissances sur les thématiques de l’Âme, de la Conscience, des blessures et charges émotionnelles, des « possessions » et réactivités inconscientes, …
… jusqu’à une nouvelle proposition à vivre.
Une membrane, une interface
Des informations sur l’âme en tant que zone limitante, ont commencé à pointer le bout de leur nez, cet été, à l’occasion de l’éclipse solaire d’août.
C’est là que le mot « interface » est arrivé et que ça a tilté en moi (j’en ai fait un réel en anglais…)
Cette première compréhension profonde du concept d’âme (qui, est souvent très très abstrait pour nous) amena une cascade de connexions avec ce que je connaissais déjà sur l’intégration émotionnelle.
C’est ainsi que j’ai créé cette vidéo explicative que j’ai déjà partagé sur ce blog et dans certains ateliers.
Cette interface est (comme toute interface) neutre.
Elle ne juge pas l’ici et maintenant, le présent, tel qu’il se présente.
Tout le contraire de l’égo qui juge le moindre inconfort extérieur !
Quand l’âme se développe sur l’interface, elle aime tout et accepter toutes les expériences (celles dites bonnes comme mauvaises.) Ce qui fait qu’elle se développe de plus en plus dans notre vie.
—> c’est à dire que l’acceptation du Présent développe l’interface-âme. Ainsi que toutes les activités qui nous plonge dans le flux du moment présent, comme la peinture (<— pub gratuite pour les ateliers )
Allé, je vous remet la vidéo pour vous éviter de la chercher, car elle donne de bonnes bases pour la suite :
Pour aller plus loin
Je suis prête à approfondir mes explications. Cependant, si vous avez besoin d’un petit moment pour assimiler tout cela, faites une pause…
—> car mon schéma est faux.
Il donne une bonne idée de l’interface-fascia-membrane et permet de comprendre au début.
Cependant, il ne correspond pas à la réalité.
En fait, nos deux sphères physiques et invisibles se touchent tout du long, comme dans le schéma du Maitre.
Par contre, cette connexion n’est pas entièrement faite de l’interface de l’âme. Elle est aussi faite du corps de souffrance.
Ça se corse, mais pas tant que ça…
Le corps de souffrance émotionnelle
Le corps de souffrance est le nom donné par Eckart Tolle (auteur de livres culte tels que « Le moment présent » et « Nouvelle Terre ») à l’ensemble des charges émotionnelles.
Ces charges émotionnelles proviennent de notre passé. Ce sont toutes les émotions que nous n’avons pas réussies à intégrer.
—> et sont notamment dûes à nos blessures émotionnelles primordiales.
Ces émotions ne nous plombent pas tout le temps en continue. Mais il arrive que des déclencheurs (un évènement extérieur, le comportement ou les mots de quelqu’un, …) les réactivent fortement.
Dans ces moments, nous perdons comme la conscience de nous mêmes.
Nous ne savons pas comment il est possible d’avoir agit ainsi ou dit ces mots… qui ne nous ressemblent pas.
—> le corps de souffrance chargé s’est activé et a pris possession de nous.
Compétition pour l’interface
Ce corps de souffrance se dispute la place de l’interface avec l’âme. Mais plus nous développons celle-ci, plus les moments d’inconscience et de possession sont :
- limités en nombre ;
- limité en intensité.
C’est à dire, que nous nous rendons compte des moments où nous nous identifions à ce corps de souffrance plus facilement, et nous arrivons à ne pas réagir.
Comment est-ce possible ?
Reprenons le schéma :
- 1. Un déclencheur apparaît dans votre environnement et ressemble à une blessure passée ;
- 2. L’interface chargée des émotions non traitées, s’active ;
- 3. Elle envoie de l’énergie aux pensées (à l’égo) qui vont s’affoler et prendre possession de notre mental ;
- 4. En s’identifiant à cette cascade de pensées négatives, nous allons alors soit agir pour nous défendre ou attaquer ; ou nous nous paralysons ;
- 5. Ce qui mène, soit à des agressions physiques ou verbales, soit à nous retenir. Dans le premier cas, nous déchargeons notre Système Nerveux Central. Dans le second cas (parce que nous ne voulons pas avoir recours à la violence) nous nous bloquons et chargeons notre SNC.
Un SNC qui reste chargé en continue est connu pour générer de nombreuses maladies.
C’est aussi lui, qui va garder chargée, l’interface du corps de souffrance (donc plus facilement activable) et l’égo (état de stress, d’anxiété et d’inquiétude en continu.)
Une expression pour décrire cet état pourrait être de « vivre un enfer personnel ». Là, le corps est chargé par le système nerveux, les émotions sont chargées et les pensées sont chargées.
Oui, c’est un enfer à vivre. Et qui peut exploser à tout moment !
N’avons-nous alors que ces deux choix possible :
- Soit devenir l’agresseur qui se décharge sur l’autre? C’est à dire celui qui vend son âme au diable et n’est plus que le témoin d’un corps qui afflige de la violence à ceux qu’il aime…
- Soit devenir celui qui se tait et se fait dévorer de l’intérieur ? Qui vit à côté de sa vie, sans la savourer, constamment dans la peur.
Une autre Voie est possible, la Voie de Vénus
Il existe bien une 3e Voie, dont parlent tous les Grands Maîtres.
Nous pouvons ajouter plus de Pleine Conscience dans notre vie pour :
- décharger le corps de souffrance de ces émotions en les intégrant ;
- décharger l’égo de son énergie négative en apprenant à se dés-identifier de ses pensées ;
- accepter le présent et vivre au présent pour développer son interface d’âme et minimiser l’interface du corps de souffrance.
Je vous conseille vraiment la lecture des chapitres sur le corps de souffrance d’Eckart Tolle qui va plus loin et démontre même, que nous pouvons être touché par un corps de souffrance collectif.
Par exemple, celui d’une nation, d’une ethnie (qui a vécu une histoire sombre), d’une religion, … ou même du collectif féminin qui garde en lui, les souffrances passée des femmes.
—> 50 000 femmes auraient été torturées et tuées lors de l’inquisition de la Renaissance (tous pays confondus.)
—> approximativement 50 000 femmes et fillettes auraient été victimes de féminicides ces 10 dernières années (tous pays confondus.)
—> 30 à 40 millions de filles manquantes entre 1980 et 2020 pour la Chine (avortements sélectifs et infanticide.)
Si on abusait un peu et qu’on construisait une catégorie statistique fondée sur la destruction ou l’élimination de personnes en raison de leur sexe… les violences systématiques contre les femmes représenteraient le phénomène meurtrier le plus important de l’histoire.
Le corps de souffrance collectif féminin est donc l’un des plus chargé qui soit.
MAIS les capacités de dés-identification de la femme et son rejet global de la violence, en fait aussi le groupe le plus à même de faire croitre l’interface âme.
—> ce qui a un effet positif sur le corps de souffrance de son entourage.
Un processus évolutif global
Ainsi, chacune et chacun qui fait le processus de décharge des émotions du passé, fait également le travail sur le corps de souffrance des collectifs auxquels il/elle appartient !
C’est pour cela que l’on dit que ce travail personnel est aussi un travail pour le collectif.
Au niveau personnel, l’interface d’âme qui se développe, permet de renforcer sa Présence et sa Conscience au quotidien.
Non seulement nous quittons un intérieur infernal pour de la paix, mais aussi, nous devenons de plus en plus capable d’apprécier chaque instant de vie. De l’expérimenter plus intensément.
Naturellement, nous glissons dans des états de gratitudes, de joies, d’inspirations…
Jusqu’à un shift.
Lorsque l’âme atteint une certaine part d’interface, nous tombons dans un cercle vertueux qui s’auto-alimente (je l’explique en profondeur, dans l’atelier en ligne des Myrrophores… qui oui, n’est pas que dédiée aux fleurs mais aussi à l’âme.
Mais la fleur n’est-elle pas le symbole de l’âme ???)
Car oui, au début, il faut affronter les inconforts et les douleurs, les émotions enfouies qui sont les plus lourdes… et faire face à cet égo qui est malin et nous connait mieux que nous-mêmes.
Il sait quels pièges nous tendre.
Au début, cela ressemble à une lutte face au corps de souffrance et à l’égo. Jusqu’à ce que nous comprenions que ce combat les nourrit aussi.
–> j’ai créé un accompagnement sur 19 mois, au rythme de Vénus, pour vous aider dans la décharge du corps de souffrance et de l’égo.
Pour vous amener progressivement à cette zone où le processus s’allège soudainement. Tout en vous soutenant lors de la phase plus difficile de dés-identification.
Car le féminin est entouré de mythes qui expliquent symboliquement comment vivre cette aventure, en se délestant de la prise que notre égo a sur nous… tout en polissant le joyau de notre Conscience.
C’est un travail magnifique, personnel et collectif, en lien avec les belles énergies de Vénus.
L’impatience à vivre ces transformations avec vous me gagne en écrivant ces lignes !
—> notre premier LIVE pour l’accompagnement créatif, aura lieu le 24 octobre
(date du re-nouveau du cycle vénusien.)
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