Les Ombres et les Fleurs : secrets de myrrophores
Une tradition féminine
Nous vivons une époque de questionnements sur les genres et en particulier, un retour de la souveraineté du féminin qui demande au masculin de faire face à son ombre : la masculinité toxique.
Et c’est tout aussi passionnément qu’enrichissant.
Cependant, ne faisons pas que la moitié du chemin.
Si le féminin et le masculin sont encore en rupture aujourd’hui (comme à toutes les ères de nos civilisations…) il est peut-être temps de nous réapproprier les Ombres de chacun : masculine, oui, mais aussi l’ombre du féminin aussi.
Cette ré-appropiation commence par un face à face avec ce que l’on renie et qu’on refuse de voir.
Comme beaucoup, je nomme ce moment par le terme de « Descente ».
La Descente peut être voulue. Elle a en effet, longtemps été une initiation chez les prêtresses de l’antiquité.
Mais elle est plus souvent subie, comme on peut le voir dans le mythe de Perséphone, enlevée contre son gré dans les mondes de dessous.
Dans la plupart des cas, le processus de Descente provoqué se range en 2 catégories :
- la descente à travers les relations amoureuses
- ou à travers la relation à la mère.
La première est bien mieux connue et décrite, notamment sous l’appellation de « Flammes Jumelles ».
J’ai publié récemment une série d’articles sur les pièges des étiquettes FJ, ces véritables Descentes initiatiques mal interprétées (et souvent mal traversées).
La seconde, en relation avec la mère cause toutes les blessures dites « inférieures » auxquelles nous sommes invitées à faire face.
Ces blessures « inférieures », je les vois comme celles du féminin qui s’est abandonné et réfugié dans le mental.
Un abandon de Soi, son corps, ses intuitions, sa souveraineté, sa sensibilité et sa compassion naturelle qui faisaient d’elle la défenderesse des faibles et des enfants… de l’Essence de l’être et de l’Innocence.
Mais cela c’était avant de se cuirasser.
Avant de se plonger dans l’illusion de l’égo.
Lui qui lui a susurré comme il serait capable de la protéger de sa propre vulnérabilité.
De ses douleurs et de ses émotions.
Quelle légitimité pour vous guider dans une telle expérience ?
Pour traverser les blessures de l’âme, nous devons à chaque fois, entamer le processus de la Descente. Ainsi, un guide ne peut éviter lui-même de traverser toute la Descente.
C’est tout simplement – impossible –
Ainsi, oui, j’ai expérimenté bien des Descentes !
Des volontaires comme des involontaires. Et oui, leur processus diffère selon les cas.
Ce sont des expériences de souffrance et je les ai vécu dans la chair.
D’un côté, toute la beauté de ses enseignements précieux. Mais aussi toutes ses mises à nu, sa mise en silence alors que l’on crie notre bravoure avant d’entrer.
Sa force à nous rendre humble et vulnérable.
Bien entendu, malgré mes témoignages, vous ne saurez jamais ce que j’ai traversé exactement sous la surface.
Comment mettre en mot la sensation d’être dépecer vivante ? La menace ressentie alors que l’on approche la zone de la destruction de l’âme et de l’Essence/Soi et que l’on n’a aucun contrôle ?
Ces terreurs et ces lamentation… ces cris de douleur du corps… ce coeur que l’on arrache… ce vide que l’on confronte… ces pourquoi ?
Bien que les mots fassent défaut, il important que vous sachiez que votre guide a fait le boulot de son côté… et qu’elle peut marcher à vos côtés, dans votre expérience unique.
—> Devenir un agent de la transformation, ne peut se faire qu’après en avoir fait la dure expérience…
… après plusieurs confrontations avec ses ombres et son égo.
… après plusieurs deuils de Soi qui amènent à une dés-identification de plus en plus poussée.
Deux nouveautés
Dans la crypte, je vous racontais ma mise à genoux. Il ne s’agissait pas là d’une simple salutation à la Mère Noire.
J’ai compris que l’acte était une mise à l’épreuve de soumission totale.
Longtemps je me suis demandée pourquoi ?
—> et bien, parce que le processus de la Descente est humiliant et rend humble.
C’est une façon de tester l’ampleur de notre égo.
Nos chers égos auxquels nous nous attachons avec désespoir. Eux seuls qui nous empêchent, croyons-nous, de disparaitre…
Elle m’enseignait que si nous ne sommes pas capables de nous soumettre, c’est que nous ne sommes alors pas vraiment humbles.
Nous ne sommes alors rien de plus que des être enfermés dans des illusions.
Effrayés. Et cuirassés.
Trop cuirassés.
La soumission c’est l’abandon total de l’égo et des armures qui protègent notamment la vulnérabilité du coeur.
Comme dans la crypte, il y a bien des fois où j’ai demandé « mais pourquoi moi ? »
Pour toute réponse, j’ai appris que les traumatismes sont des trésors à découvrir, des materia prima, tels des humus noirs et plein de vie.
Des joyaux que nous avons à polir.
La descente, c’est l’acte de polir nos joyaux.
—> et j’ai décidé de me dédier à vous aider à traverser ce processus :
- Que ce soit en art thérapie intégrative pour dépasser les symptômes des traumatismes.
- Ou par une plongée dans chacune des blessures d’âme.
- Ou par un nouveau programme de transformation de 18 mois en ligne. Une danse entre Vénus Étoile du Matin et Vénus Étoile du Soir.
Ce sera là, une Descente complète (et voulue !) au rythme de la planète de l’amour.
Début pour octobre 2026, en accord avec le rythme de Vénus.
D’ici là, j’aurai donc de nombreuses occasions de vous en reparler…
Les myrrophores et leur Mystères
Aujourd’hui, cette Descente se parle à travers les parfums sacrés portés par les myrrophores des différents âges.
Et j’ai à coeur de transmettre leur alchimie féminine faite de Roses, de Myrrhe ou encore d’Ylang-Ylang et autre Nymphéa magique…
… ou plantes les plus toxiques.
Je suis impatiente de vous ouvrir les portes de cet atelier qui nous emporte dans les Mystères de Vie-Mort-Vie, sous la guidance de Marie-Madeleine.
Des prêtresses antiques aux sorcières médiévales.
Des baumes aux poisons.
Et jusqu’aux découvertes les plus récentes des neurosciences
Je vous invite à plonger avec moi, au coeur des enseignements des porteuses de parfums.
—> cliquez sur la goutte de parfum ci-dessus pour vous inscrire.
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