Femmes
J’ai retrouvé un petit texte écrit dans mon carnet, écrit après les effets du portail du 11.11.2024. J’y contemplais « l’eau qui est heureuse d’être eau et qui ne souhaite pas devenir feu. »
Ça parle de l’acceptation de ce que nous sommes.
Que se passe-t-il lorsque que l’acceptation d’être née femme (eau) est telle, qu’elle ne peut plus se faire passer pour du feu ?
J’avais très envie de vous le partager…
La femme est celle qui se bat pour le coeur, la reliance, les enfants et l’innocence.
Elle demande le respect absolu et la reconnaissance du coeur.
La vérité.
Et même quand cette vérité est vulnérable. (D’autant plus si cette vérité est vulnérable ?)
Parfois, les femmes vont trouver refuge à Avalon.
Pour guérir ou apprendre. Souvent les deux en même temps !
Oh, monde sacré et doux.
Le temps n’est plus.
Et soudain, il faut retourner dans le monde.
Au coeur de la grande tension des polarités.
Quand on nous dit de retourner dans le monde pour y faire briller notre lumière… ce n’est pas parce que nous pouvons enfin retourner dans un pays transformé en une « terre de bisounours, » où tout est enfin beau et facile.
Non.
C’est retourner dans la fumée et l’illusion.
Là où l’amour, la vulnérabilité, l’intégrité et l’innocence continuent d’être moqués. Rabaissés.
Oh oui, ils le seront TOUS. Il ne faut pas nous attendre à autre chose.
Mais nous tiendrons nos bastions.
Nous resterons dans nos valeurs.
Nous servirons l’amour.
Nous continuerons à protéger nos enfants. Que ce soient nos enfants à nous, ou aux autres.
Qu’ils soient des enfants extérieurs de chairs et de sang. Ou des créations intérieures que l’on protège par le silence.
Ainsi, nous y retournons. Nous disons au revoir à Avalon.
Assez braves pour ne pas être ou faire comme un homme.
Assez braves pour être différentes dans cette société qui ne veut que du feu et uniquement du feu.
Qui réclame que l’on s’intègre en se taisant et en suivant l’exemple du sacrifice de ce qui importe :
l’âme.
Car l’eau. C’est l’âme du monde.
Et oui… Tant que l’eau n’est pas heureuse d’être « eau » dans ce monde de feu, qui agira comme l’eau ?
Qui restera debout à défendre l’âme, l’innocence, le coeur, la connexion authentique ou encore la vérité ?
Femme authentique, qui a le courage de nager à contre courant…
je te célèbre et t’honore.
Merci d’être l’eau dont le monde a besoin.
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