Blessures émotionnelles,  Pleine conscience,  Tarot initiatique

FJ janvier et février

EDIT 2026 : en tentant d’aider les individus en parcours FJ, j’avais réaliser ce tirage.

Il cherchait à montrer les différences de ressentis entre flammes jumelles…

Depuis, j’ai réuni mes connaissances actuelles dans une série de 4 articles dédiées aux FJ.

Pour lire la vidéo, vous aurez besoin du mot de passe situé juste en dessous 😉 et je vous invite à lire le texte qui suit, ainsi que la série plus récent.

Lien vidéo : FJ2022

Récapitulation

Le « Chaser » quand il voit une étincelle, va souffler dessus pour la faire grandir et s’enivrer de passion jusqu’à perdre pied : c’est la fameuse intensité amoureuse qui ressort abondamment des expériences.

—-> mais ici, il y a une notion d’auto-alimenter l’intensité.

Oui elle est forte de base. Mais c’est comme si, il y avait une augmentation par le « Chaser » (c’est inconscient bien sûr).

Le « Runner », face à la même étincelle, ne va pas l’encourager du tout. La gestion émotionnelle est très différente et explique les incompréhensions.

Quand le « chaser » pense à son « runner », ça peut être une seule fois mais intensément et longuement (il peut rêvasser pendant plusieurs jours sur un même rêve.) C’est ce qu’on appelle le phénomène de limérence, causé notamment par un traumatisme complexe durant l’enfance.

La fuite dans le mental est un des mécanismes de survie du « chaser ». Et l’obsession d’être sauvé par une personne indisponible est une tentative de réparation de ne pas avoir eu l’amour dont il avait besoin quand il était petit.

Il se saisit de la moindre pensée, l’attrape de force et s’en fait un feu de la St Jean ! ll finit même par se plonger dedans tête la première . On voit bien cette tendance à s’enfermer dans une boucle de renforcement de souffrance.

Ce sont deux profils qui gèrent totalement différemment leurs charges émotionnelles non intégrées.

L’un s’épuise à fuir l’émotion, l’autre se consume tant que l’équilibre n’est pas atteint. Aucun d’eux ne sait ressentir.

C’est la fameuse union intérieure qui va leur apprendre.

La recherche d’une union extérieure pour se sentir complet est une perdition. Un gel du processus de complétude qui fait tourner l’individu en rond, dans une attente interminable mais qu’il pense divine.

Le but n’est pas d’avancer dans un sentimentalisme spiritualisée, mais de voir que cette souffrance n’est pas une mission. Elle est, comme toute douleur physique, un signal d’alarme.

Le « chaser » doit se libérer de ses obsessions en osant les voir pour ce qu’elles sont : l’utilisation de vieux mécanisme de survie qui désormais lui pompent son énergie et l’empêchent d’accéder à la joie intérieure (pourtant présente et disponible, il va falloir intégrer les lourdeurs en périphérie pour y avoir accès).

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