MDV – 02 – FÉVRIER9 : Entre soeurs

 

 

 

 

 Échange entre soeurs 

 

Dans cette page, seront ajoutés au fur et à mesure vos témoignages et les photos de vos réalisations. Merci d’avance de faire vivre le clan des soeurs à travers vos partages !

Fanny (2020) : en ce février nous avons pu bénéficier d’une vague de redoux tellement intense qu’elle a été qualifiée de canicule hivernale ! Je pourrais tout à fait manifester mon inquiétude ici quand aux conséquences du réchauffement climatique (devenu de plus en plus tangible) ou je garderai une sorte de naïveté qu’on pourrait me reprocher (mais la Gardienne de la Sagesse nous invite aussi à retourner à notre Innocence !), en décidant à la place, de profiter de cette aberration climatique. La Mère de clan de février nous enseigne à écouter le passé, le notre mais aussi celui de la Terre à travers notre relation avec les pierres. C’est ce que j’ai fait, en parcourant des sites sacrés et en m’installant sur des tas de pierres. En les touchant. En les photographiant. 

 

Se reposer sur les pierres… crédits : R. M.

 

Couchée sur cette pierre, je n’ai pas cherché à entendre quoi que ce soit. Simplement à être là, à profiter. En me levant, j’ai senti la différence : une grande légèreté, une connexion avec les hautes sphères. 

Je n’ai fait que ressentir sans trop analyser sur le coup. Ce n’est qu’après que j’ai compris que les pierres ne racontaient pas que l’histoire de la Terre depuis sa création, mais l’histoire de son origine aussi ! J’ai voyagé sans pouvoir le mettre en mots, dans le ciel et l’univers. Dans le temps de l’origine. Dans la la légèreté, délivrée de toute pesanteur. C’est toujours assez incroyable de faire l’expérience d’être à la fois là et ailleurs, non pas comme dans un voyage chamanique, mais dans la réalité du quotidien. Tout cela provoqué par un simple repos de quelques minutes sur une pierre d’un site sacré !

J’ai ainsi pu apprendre que notre histoire, le passé dont on a fait l’exercice narratif au cours de ce mois, commence avant. Le passé de la Terre, son origine, je l’ai senti mienne. Le processus du Souvenir total.

C’est toujours extraordinaire de pouvoir faire l’expérience dans le corps d’un concept auquel on croit et je remercie la Gardienne de la Sagesse de m’y avoir guidé.

Sur le même site sacré perdu en pleine forêt vosgienne (lac de la Maix) :

La crypte de la Vierge Noire

 

Une inscription qui m’a bien fait rire sur le mur de la chapelle !

 

Fanny (2021) : J’ai eu la chance de me retrouver sans préméditations, sur un site hautement vibratoire, bien loin de chez moi : Vézelay dans le Morvan. Là les pierres m’ont transmis une toute autre histoire… une histoire de labyrinthe et de profondeurs. Pendant ce mois de février, je me suis dédiée à un travail introspectif au sujet du labyrinthe (article du blog ici) J’ai vraiment été touchée et remuée par la Sagesse obtenue.

Quelle ne fut donc pas ma surprise de trouver à Vézelay, une femme créant des labyrinthes… sur pierres ! ! ! ! ! 

Vous imaginez un peu ma stupéfaction ? En plus, je n’avais pas mis les pieds dans un seul magasin depuis novembre (covid) et j’avais tellement envie d’aller visiter la Basilique en haut de la colline, que j’avais refuser à la famille de s’arrêter dans les magasins. Mais cette boutique m’a appelé… et je ne suis pas repartie sans ma petite pierre labyrinthe ! 

La basilique de Vézelay contient une relique de Marie-Madeleine dans sa crypte (un os). Ce n’était pas un détail non plus, car dans mon travail avec le labyrinthe, j’avais pu connecter cette forme sacrée avec la Shakti mais aussi avec le Graal (voir atelier de la 13e Mère). Pour moi, Marie-Madeleine était une prêtresse qui avait réussi à activer le Graal en Elle.

Ma présence en ces pierres, tenant un labyrinthe d’une pierre rose translucide, regardant la relique de Marie-Madeleine… comment dire ? J’ai senti que tout ce connectait, que l’histoire prenait vraiment forme et en même temps que tout m’échappait, car trop grand, trop immense pour être admirer de simples yeux humains. Ce n’est pas grave, car tout cela agit à l’intérieur, s’intègre et j’espère que je pourrais un jour formuler tout ce que j’ai appris en ce cycle si riche. 

 

L’intérieur de la Basilique

 

La statue de Marie-Madeleine

 

 

 

La crypte contenant la relique

 

Et puis, quelques temps plus tard, j’ai reçu des informations sur les os et les pierres. Tout comme les pierres de la Terre, nos os conservent la mémoire de nos origines. Je ne parle pas ici de l’information génétique de nos ancêtres, mais bien des éléments qui nous composent et vibrent. Ces éléments fabriqués par les étoiles (nous sommes tous faits d’étoile scientifiquement parlant, car ce sont elles qui sont les créatrices, dans leurs centres, des réactions nucléaires permettant l’émergence de tous les différents atomes). 

La religion catholique possède le culte des reliques. Mais elle n’est pas la seule ! Au Tibet, les crânes des Maîtres bouddhistes sont tous scrupuleusement conservés. De même pour les tribus chamaniques (Sibérie) ou en Médecine amérindienne. Les os des ancêtres sont tous conservés afin d’établir le contact avec les esprits des disparus dans les autres mondes. Et le blanc, le blanc des os, est la couleur du deuil dans encore beaucoup de pays (dont le Japon). 

Nous conservons des couches de mémoires à l’intérieur de notre corps, dans notre chair. Nos os conserveraient même les mémoires de nos vies passées !

Dans “Femmes qui courent avec les loups” C. P. Estes nous parle également de la magie des os. La loba, est la femme louve légendaire qui collecte inlassablement les os sauvages. Quand elle réunit un squelette entier, elle chante et ranime la bête qui s’enfuit en courant.

Les os sont alors le conduit de la force vitale. De l’âme. 

Ainsi les reliques des saints, les crânes des Maitres bouddhistes, les os des hommes Médecine… conserveraient sur Terre la fréquence dans laquelle ils auraient vécus. En les touchant, nous pourrions nous aussi faire l’expérience de leur réalité. De leur fréquence.

Mais nous pouvons aussi plonger à l’intérieur de nos propres os et y faire les mêmes découvertes. Car ils gardent la mémoire des étoiles et des fréquences les plus hautes. Fouiller à la recherche de nos os sauvages peut prendre la forme d’une thérapie, de l’art, l’analyse des rêves (voir la Femme qui voit loin en avril !) les arts, les tarots, … la méditation ! Dans chaque cas, nous collectons nos mémoires. Une par ci. Une par là. Comme un os planqué sous un rocher dans le désert, ou fossilisé près d’une rivière. 

Et la loba ?

Pour Estès : “quel que soit le nom qu’on lui donne, la force que personnifie la loba enregistre le passé de tous et le passé du monde, parce que, génération après génération, elle a survécu et qu’elle n’a plus d’âge. Elle est l’archiviste des intentions des femmes, la conservatrice de la tradition féminine.” En tout point, la description de la Gardienne de la Sagesse, non ?

Ensuite ?

Il ne restera plus qu’à chanter sur ces mémoires-os, c’est cette auto-biographie (chapitre 2) qui les assemblera et les rendra vivantes. Prêtes à courir à nouveau, prêtes à vous soutenir. 

 

Tiburtine Sybil : la sibylle, le savoir intérieur

 

Fanny (2022) : le 1er février, jour de pleine lune, a commencé mon apprentissage avec les Madeleine. J’ai longtemps attendu cette opportunité. Que c’est drôle de voir que cela est arrivé 1 an pile après ma rencontre avec les reliques de Vézelay (voir Fanny 2021 ci-dessus !)

Quel lien avec les 13 Mères me direz-vous ?

Et bien, je fus particulièrement passionnée d’apprendre (par Rose Alchemy puis par Ishatra Rose) que Marie Madeleine pratiquait le cycle du savoir “des 13 pouvoirs féminins” !!!!!!! Incroyable non ?

Encore plus incroyable : constater que les enseignements de la 2nde Mère de Clan correspondent à ceux des Madeleine. Ainsi pour les prêtresses des Madeleine, Imbolc (1er février) est une période d’apprentissage dans les connaissances cachées. Car TOUT, tout dans notre vie et dans TOUS les jours… a du sens.

Comme nous l’enseigne la Gardienne de l’amitié, tout symbole ou rencontre de formes de vies dans la nature, nous font des révélations permettant le retour à Soi. 

Tout a une signification, mais ce sens là, ne se trouve pas dans les livres !

Regarder en soi et trouver le sens derrière toutes les formes de vie, derrière chaque événement… parce que nous avons déjà le savoir en dedans. Un savoir qui a peut-être été gagné dans nos vies précédentes ? Hier soir, j’ai tiré la carte de la sibylle (magnifique synchronicité) qui nous confirme avec puissance, que nous avons un accès direct au savoir intérieur.

Retrouver la confiance en cette connaissance qui provient de nos profondeurs et qui est constamment ridiculisée dans le monde occidental actuel (pourtant, des centaines de rois de toutes les civilisations ont consulté des sibylles) est un enjeu de taille, qui peut drastiquement changer nos vies.

Pour y arriver, le rituel du mois que je vous propose dans la suite peut être un point de départ. Mais il ne faut pas s’arrêter là ! Prenons des notes pour honorer nos ressentis jusqu’à ce que la découverte des sens cachés devienne un automatisme, sans compter sur des livres ou des cartes.

Lorsque nous avons compris que nous pouvons croire en notre coeur et en ses désirs, nous avons déjà franchi une étape clef qui nous permet de renouer avec “sibylle intérieure”. Les leçons pour notre accroissement sont déjà là, tout autour de nous. Nous n’avons plus qu’à les saisir en toute autonomie.

Oui… la Gardienne de la Sagesse nous amène à réfléchir sur l’autonomie spirituelle. Vers une “prioritisation” de nos ressentis.

 

 

Fanny (2023)cette année, je suis devenue une déplaceuse de pierres… cela consiste à emmener des pierres, celles qui le veulent et à les faire voyager. Ensuite, elles restent avec moi, quelques temps, avant de décider de partir ailleurs. De toucher d’autres êtres. De leur communiquer leurs énergies.

Des pierres à l’énergie pure (hautes montagnes) peuvent ainsi changer l’ambiance d’un lieu.

J’ai aussi trouvé des petites citations d’Omraam, confirmant la sagesse de la 2e Mère de clan :

“Les pierres sont des êtres vivants… les pierres n’ont ni corps éthérique, ni corps astral, ni corps mental, et si nous les plaçons au bas de l’échelle de l’évolution, c’est que leur être spirituel est encore si éloigné qu’il n’a aucune communication avec leur corps. Les pierres sont le réceptacle d’un être spirituel, mais cet être spirituel n’est pas encore suffisamment descendu en elles pour les vivifier. 

Et alors, qu’est ce qui se réjouit et pense dans la pierre ? L’esprit en haut, non la pierre elle-même. Et lorsqu’on déplace des pierres ou qu’on les casse, elles acceptent et sont heureuses : elles sentent qu’elles vont participer à la construction de quelque chose de nouveau. 

Les pierres sont vivantes, oui, vivantes et conscientes. Elles nous parlent et nous pouvons aussi leur parler… Prenez une pierre dans votre main et écoutez-la : peu à peu, vous sentirez qu’elle vous raconte la longue histoire de la terre, tous les évènements auxquels elle a assister et qui se sont enregistrés sur elle, car tout s’enregistre. Oui, tout s’enregistre. Les humains, toujours tellement présomptueux, s’imaginent qu’ils sont les premiers et les seuls à avoir découvert la technique de l’enregistrement. C’est vrai qu’ils ont fait des merveilles avec la photographie, le cinéma, les disques, les bandes magnétiques… seulement ils ne doutent pas que s’ils ont pu arriver à ces réalisations, c’est que le phénomène de l’enregistrement existe déjà dans la nature : parce que la nature est sensible et elle réagit.

Et vous pouvez, vous aussi, vous faire entendre d’une pierre en lui parlant avec amour, car l’amour est le langage universel que toute la création comprend. Touchez une pierre avec amour, elle vibre déjà autrement et elle peut vous répondre avec amour.

Quand vous saurez parler aux pierres, vous pourrez aussi leur confier des messages. Vous prendrez une pierre et en l’imprégnant de votre amour, vous lui demanderez la paix et la joie pour la personne à qui vous allez la donner. Vous sentirez même qu’elle est heureuse de se voir confier une telle mission.”

 

 

 

 

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