MDV – 02 – FÉVRIER9 : Entre soeurs

 

 

 

 Échange entre soeurs 

 

Dans cette page, seront ajoutés au fur et à mesure vos témoignages et les photos de vos réalisations. Merci d’avance de faire vivre le clan des soeurs à travers vos partages !

Fanny (2021) : en ce février 2021, nous avons ou bénéficier d’une vague de redoux tellement intense qu’elle a été qualifiée de canicule hivernale ! Je pourrais tout à fait manifester mon inquiétude ici quand aux conséquences du réchauffement climatique (devenu de plus en plus tangible) ou je garderai une sorte de naïveté qu’on pourrait me reprocher (mais la Gardienne de la Sagesse nous invite aussi à retourner à notre Innocence !), en décidant à la place, de profiter de cette aberration climatique. La Mère de clan de février nous enseigne à écouter le passé, le notre mais aussi celui de la Terre à travers notre relation avec les pierres. C’est ce que j’ai fait, en parcourant des sites sacrés et en m’installant sur des tas de pierres. En les touchant. En les photographiant. 

 

Se reposer sur les pierres… crédits : R. M.

 

Couchée sur cette pierre, je n’ai pas cherché à entendre quoi que ce soit. Simplement à être là, à profiter. En me levant, j’ai senti la différence : une grande légèreté, une connexion avec les hautes sphères. 

Je n’ai fait que ressentir sans trop analyser sur le coup. Ce n’est qu’après que j’ai compris que les pierres ne racontaient pas que l’histoire de la Terre depuis sa création, mais l’histoire de son origine aussi ! J’ai voyagé sans pouvoir le mettre en mots, dans le ciel et l’univers. Dans le temps de l’origine. Dans la la légèreté, délivrée de toute pesanteur. C’est toujours assez incroyable de faire l’expérience d’être à la fois là et ailleurs, non pas comme dans un voyage chamanique, mais dans la réalité du quotidien. Tout cela provoqué par un simple repos de quelques minutes sur une pierre d’un site sacré !

J’ai ainsi pu apprendre que notre histoire, le passé dont on a fait l’exercice narratif au cours de ce mois, commence avant. Le passé de la Terre, son origine, je l’ai senti mienne. Le processus du Souvenir total.

C’est toujours extraordinaire de pouvoir faire l’expérience dans le corps d’un concept auquel on croit et je remercie la Gardienne de la Sagesse de m’y avoir guidé.

Sur le même site sacré perdu en pleine forêt vosgienne (lac de la Maix) :

La crypte de la Vierge Noire

 

Une inscription qui m’a bien fait rire sur le mur de la chapelle !

 

J’ai aussi eu la chance de me retrouver sans préméditations, sur un autre site hautement vibratoire, bien loin de là : Vézelay dans le Morvan. Là les pierres m’ont transmis une toute autre histoire… une histoire de labyrinthe et de profondeurs. Pendant ce mois de février, je me suis dédiée à un travail introspectif au sujet du labyrinthe (article du blog ici) J’ai vraiment été touchée et remuée par la Sagesse obtenue.

Quelle ne fut donc pas ma surprise de trouver à Vézelay, une femme créant des labyrinthes… sur pierres ! ! ! ! ! 

Vous imaginez un peu ma stupéfaction ? En plus, je n’avais pas mis les pieds dans un seul magasin depuis novembre (covid) et j’avais tellement envie d’aller visiter la Basilique en haut de la colline, que j’avais refuser à la famille de s’arrêter dans les magasins. Mais cette boutique m’a appelé… et je ne suis pas repartie sans ma petite pierre labyrinthe ! 

La basilique de Vézelay contient une relique de Marie-Madeleine dans sa crypte (un os). Ce n’était pas un détail non plus, car dans mon travail avec le labyrinthe, j’avais pu connecter cette forme sacrée avec la Shakti mais aussi avec le Graal (voir atelier de la 13e Mère). Pour moi, Marie-Madeleine était une prêtresse qui avait réussi à activer le Graal en Elle.

Ma présence en ces pierres, tenant un labyrinthe d’une pierre rose translucide, regardant la relique de Marie-Madeleine… comment dire ? J’ai senti que tout ce connectait, que l’histoire prenait vraiment forme et en même temps que tout m’échappait, car trop grand, trop immense pour être admirer de simples yeux humains. Ce n’est pas grave, car tout cela agit à l’intérieur, s’intègre et j’espère que je pourrais un jour formuler tout ce que j’ai appris en ce cycle si riche. 

 

L’intérieur de la Basilique

 

La statue de Marie-Madeleine

 

 

 

La crypte contenant la relique

 

Et puis, quelques temps plus tard, j’ai reçu des informations sur les os et les pierres. Tout comme les pierres de la Terre, nos os conservent la mémoire de nos origines. Je ne parle pas ici de l’information génétique de nos ancêtres, mais bien des éléments qui nous composent et vibrent. Ces éléments fabriqués par les étoiles (nous sommes tous faits d’étoile scientifiquement parlant, car ce sont elles qui sont les créatrices, dans leurs centres, des réactions nucléaires permettant l’émergence de tous les atomes). 

La religion catholique possède le culte des reliques. Mais elle n’est pas la seule ! Au Tibet, les crânes des Maîtres bouddhistes sont tous scrupuleusement conservés. De même pour les tribus chamaniques et Médecine amérindiennes. Les os des ancêtres sont tous conservés afin d’établir le contact avec les esprits des disparus dans les autres mondes et le blanc, le blanc des os, est la couleur du deuil dans encore beaucoup de pays (dont le Japon). 

Nous conservons des couches de mémoires à l’intérieur de notre corps, dans notre chair. Nos os conserveraient même les mémoires de nos vies passées !

Dans « Femmes qui courent avec les loups » C. P. Estes nous parle également de la magie des os. La loba, est la femme louve légendaire qui collecte inlassablement les os sauvages. Quand elle réunit un squelette entier, elle chante et ranime la bête qui s’enfuit en courant.

Les os sont alors le conduit de la force vitale. De l’âme. 

Ainsi les reliques des saints, les crânes des Maitres bouddhistes, les os des hommes Médecine… conserveraient sur Terre la fréquence dans laquelle ils auraient vécus. En les touchant, nous pourrions nous aussi faire l’expérience de leur réalité. De leur fréquence.

Mais nous pouvons aussi plonger à l’intérieur de nos propres os et y faire les mêmes découvertes. Car ils gardent la mémoire des étoiles et des fréquences les plus hautes. Fouiller à la recherche de nos os sauvages peut prendre la forme d’une thérapie, de l’art, l’analyse des rêves (voir la Femme qui voit loin en avril !) les arts, les tarots, … la méditation ! Dans chaque cas, nous collectons nos mémoires. Une par ci. Une par là. Comme un os planqué sous un rocher dans le désert, ou fossilisé près d’une rivière. 

Et la loba ?

Pour Estès : « quel que soit le nom qu’on lui donne, la force que personnifie la loba enregistre le passé de tous et le passé du monde, parce que, génération après génération, elle a survécu et qu’elle n’a plus d’âge. Elle est l’archiviste des intentions des femmes, la conservatrice de la tradition féminine. » En tout point, la description de la Gardienne de la Sagesse, non ?

Ensuite ?

Il ne restera plus qu’à chanter sur ces mémoires-os, c’est cette auto-biographie (chapitre 2) qui les assemblera et les rendra vivantes. Prêtes à courir à nouveau, prêtes à vous soutenir. 

 

 

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